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Espaces délaissés

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Espaces délaissés

Message  rabelaisien le Ven 15 Oct - 11:06

J'ai écrit ça le 18 novembre 2002

J'ai assisté à une conférence concernant le patrimoine et l'urbanisme qui exprime une orientation originale et plutôt moderne de ces
notions. Le titre en était: « Le délaissé ; la reconquête de l'abandon », par Patrick Bouchain.
Je vous transmets mes notes:
cordialement jeanne
===============
« Le délaissé ; la reconquête de l'abandon »
Conférence au salon du patrimoine culturel le 8 novembre 2002
Patrick BOUCHAIN, architecte. Intervenant : Vincent Renard, économiste au CNRS.
Liana Motta, artiste botaniste. Jean Blaise, directeur du lieu unique
à Nantes.

Patrick BOUCHAIN :
Réflexion sur les espaces délaissés : « La forêt des délaissés »
En général, on considère en tant que patrimoine, des pleins, des
bâtiments ; les VIDES ne sont pas habituellement considérés comme patrimoine.
Les terres vaines et vagues. Les jachères constituent souvent une
richesse botanique. C'est un patrimoine qui évolue, qui ne reste pas
fixe.
Un lieu n'a pas d'intérêt s'il ne sert pas, en même temps, on a besoin
d'avoir des traces de ceux qui l'ont utilisé. On ne doit pas être gêné
par le passé en voulant le conserver tel quel ; on doit vivre avec.
Le passé ne doit pas entraver l'avenir.
Le présent lui, est plus ou moins agréable à vivre.
Il y a 3 éléments :
1) l'espèce végétale
2) la parcelle, le marquage.
3) L'activité révèle les lieux.
Monsieur Bouchain parle longuement de l'ancienne industrie des
biscuits Lu à Nantes. Toute l'activité qui s'y est implantée a permis
aux nantais de découvrir leur ville (Nuits blanches) ; acteurs,
spectateurs, l'objet comme référence, n'y entreront que ceux qui y
entreront.
Le patrimoine du XXème siècle. Il faudrait tout garder, mais c'est
impossible. On commence à garder les usines, mais on ne peut les
transformer toutes en Musée.
Il y a un autre regard de l'architecture qui accepte la ruine, la
décomposition lente du patrimoine : il faut vivre avec ; lente agonie
-. L'éternité existe parce qu'on transmet la vie.
Il y a une mort lente, mon pas violente. Trop souvent, actuellement,
on a la mort violente.
Le patrimoine existe en raison de la qualité architecturale, ou de la
mémoire sociale.
Le bâtiment parle ; si on doit le garder, il parle, c'est un dialogue
à 3. Il faut le remettre dans la course.

Démarrer sur un sujet : les terrains abandonnés ; les terrains sans
valeur.
A Sarcelles, il y a notamment un grand terrain délaissé, qui
appartient à la Caisse des Dépôts et Consignation.
Comme ce terrain était inutilisé, des personnes y ont installé des
Jardins Familiaux (avec le risque d'expulsion) ; des chaldéens qui
vivaient en HLM, sont venus s'y délasser et y ont installé des four à
pains. Ils ont pu développer là une vie parallèle avec des fêtes et
des activités de leur pays.
C'est une zone limitrophe de la ville. Si une auto y stationne, au
bout d'une heure, elle n'a plus de roues. En revanche, les cultures
sont respectées. Les gens ne touchent pas au blé, ni aux plantes des
jardins. La liberté existe sur ces lieux.
A Sarcelles, le coeur de ville est entretenu, la périphérie comportant
de grands ensembles, est détériorée.
Vincent RENARD :
Trop de trop. Il y a trop de route, trop de maisons, trop de Mac Do..
La question est la réutilisation, c'est un problème ravageur. Ce n'est
pas un petit problème, c'est un gros problème qu'on ne sait pas
traiter.
En Angleterre, il y a beaucoup d'espaces non utilisés. Il y a eu un
beau rapport officiel qui conclut : « Il faut imposer aux promoteurs
de reconstruire ». Mais il y a eu une levée de bouclier contre ça.
Economiquement ce n'est pas faisable.
L'Ile Seguin où l'usine Renault était implantée. Cette île avait été
achetée au début pour servir de « jardins ouvrier » pour délasser les
ouvriers.
On ne sait pas quel est son prix actuellement, sans doute très cher,
mais il ne s'est rien passé. Personne ne peut dire objectivement
combien vaut ce terrain.
12 ans après, la décision n'est toujours pas prise.
3 solutions :
1) solution du marché : on laisse faire et le marché l'emporte.
2) Le despote éclairé.
3) La démocratie directe, à la Platon, et ça ne fonctionne pas.
La solution du marché est toujours catastrophique, la ville se
reconstruira à l'extérieur.
P.Bouchain : peux-tu nous expliquer le découpage du territoire à
Sarcelles ?
V.Renard : Le découpage est réalisé par des pratiques.
Il y a la dictature du parcellaire qui peut faire des catastrophes. «
Il faut repartir du parcellaire ancien pour reconstruire du moderne »,
dit-on ; ça ne va pas.
Le droit de propriété qui exerce une emprise considérable. Pesanteur
du respect de la propriété.
Au bout d'un certain temps, si un terrain est abandonné, l'Etat peut
se le réapproprier.
Lorsqu'il n'y a plus d'activité sur un terrain, il faut le relancer
dans la machine.
P.Bouchain : le patrimoine, c'est nous, se l'approprier dans le sens
d'un usage, dans le sens d'un intérêt public.
Sarcelles = zone de campagne = jardins ouvriers abandonnés =
patrimoine de plantes qui viennent de pays d'immigrés = fours à pains,
construits par des chaldéens, territoire, qualité de la terre, du
vent.
NANTERRE : la « Ferme du bonheur »
Lieu vide ; dès qu'on s'est mis dessus, on a voulu nous expulser,
parce qu'on a construit sans permis de construire.
Les chèvres, elles, avaient le droit d'être là et de brouter, mais ils
n'ont plus voulu des chèvres parce qu'elles abîmaient les voitures
Importance de la personne qui a pris possession du terrain et qui
occupe le terrain.
Jean BLAISE :
Nantes. Un lieu unique, c'est un projet. Pendant des dizaines
d'années, on a été de lieu en lieu, accueil d'artistes, lieux
oubliés, inhabituels. Des moments particuliers qui duraient 6 nuits.
On a découvert la friche du lieu unique en 1994 (ancienne
biscuiterie). C'était un bel abri. A Nantes, il pleut toujours, avoir
un abri, c'est bien. On était des squatters de lieux. On a aménagé
1000 m² au centre ville.
On a commencé une action de squatter. Nous avions une légitimité
avant nous, d'autres squatters avaient été expulsés-.
Patrick est arrivé. On voulait un lieu ouvert jusqu'à 2 heures du
matin.
P.Bouchain :Jean avait une idée. Il a écrit une histoire comme un
roman- l'histoire de ce lieu.
On lui a dit : « Mon pauvre vieux, les choses ne se passent pas comme
ça ».
On a demandé à quelqu'un d'autre qui a établi un programme, mais si on
cumule tous les éléments d'un programme, ça ne marche jamais.
J'ai été choisi pour réaménager ce lieu. Je n'ai pas fait ce lieu,
j'ai fait « son » lieu (à Jean Blaise). J'ai suivi l'histoire qu'il
avait écrite.
Jean Blaise : Le grenier du siècle : on a demandé aux habitants de
Nantes d'apporter tous les objets qu'ils voulaient, venant de grands
parents etc;.Il y en a eu 12 000. C'était une manière pour les
habitants de s'approprier ce lieu et pour nous, de LE donner à la
ville.
J'ai demandé aussi à Patrick de faire une crèche.
Le grenier du siècle a chargé ce lieu d'une mémoire et d'éléments très
affectifs.
Ce lieu était un caprice, le directeur technique a fait des outils
tels qu'on les voulait.
Tout est très simple, pas cher du tout, en même temps très
sophistiqué. Des gens viennent de partout pour le voir et veulent
éventuellement le reproduire, ce qui est une erreur.
C'est très simple, les gens qui le voient, disent : « Si on avait su,
on aurait pu le faire nous-mêmes. »
Si on avait eu l'idée de reproduire l'usine Lefèvre Utile (LU),
ç'aurait été une bonbonnière ridicule !
Quand les hommes se passent la main.. Il faut oser être irrespectueux
du patrimoine.
D'habitude, quand on réhabilite un patrimoine industriel, on apporte
des choses qui n'y ont jamais existé, comme la climatisation, le
chauffage etc; ce n'est pas forcément bien , ni adapté.
HUE - Il y a eu une commande des affaires étrangères : créer un
événement au Viet-Nahm.
Hue est la Cité Impériale bombardée par les américains. Pour des
architectes, c'est une très belle ruine.
Nous avons organisé un Festival qui a eu un très grand succès au
Viet-Nahm où il ne se passe jamais rien. Malheureusement, au bout de
la 2ème édition, la ville a compris qu'elle pouvait en tirer un parti
économique, et elle en a fait une immense foire.
Nous avons été des apprentis sorciers. On reconstruit maintenant et
mal.
Mais quand dans une ville détruite, on garde certains bâtiments -ayant
de la valeur-, on les rend inoccupables et inutilisables.
Liana MOTTA :
A Roubaix, il y a une terrasse en friche où la nature a fait tout,
toute seule. Cette terrasse est le résultat de 100 ans de poussière de
la ville. Il y a eu un relevé de l'existant. Cette terrasse est très
humide en hiver et complètement desséchée en été. Une mousse s'est
formée capable de s'adapter à ces 2 extrêmes : humidité et sécheresse.
Un exemple de mousse pouvant résister à l'extrême sécheresse a la
capacité de former des boules qui roulent poussées par le vent
jusqu';à ce qu'elles trouvent de l'humidité et elles s'arrêtent de
rouler.
Les mousses sont des plantes médicinales, utilisées comme pansement au
XIXème siècle avant que l'on ait inventé l'ouate hydrophile.
La terrasse est de 4000 m². Il va falloir y pratiquer des actions
d'étanchéité. Elle est polluée avec du cadmium et du plomb. On va
effectuer la dépollution de cette terre par des végétaux (Jeanne : «
j'ai oublié de demander le nom de ces végétaux »).
P.Bouchain : le bâtiment à côté de cette terrasse (ou dessous ?) a été
mis à l'inventaire. Le bâtiment n'est pas intéressant, mais bien
plutôt le terrain. Je souhaite que les roubaisiens puissent monter sur
cette terrasse pour voir « les poussières de la ville ».
D'habitude, quand on décide de garder un bâtiment comme patrimoine,
les équipes vont le nettoyer et le cureter. Nous, nous n'allons pas «
cureter » mais garder.
Je voudrais raconter quelque chose sur Liana. Elle a introduit l'idée
qu'on peut garder la nature. Dans son village, il y avait une plante ;
les gens ont dit : « c'est une saloperie », mais Liana s'est
identifiée à cette plante et elle s'y est intéressée.
Les gens lui ont dit : « Vous ne gardez que les mauvaises herbes. »
Ce village aujourd'hui, porte cette collection de mauvaises herbes
comme un drapeau. Les viennent de partout pour le visiter.
Il y a d'un côté les botanistes scientifiques et de l'autre côté, les
histoires sur les plantes.

Mot clé + Vietnam, je suis étonné de l'othographe Viet-Nahm, que je n'ai jamais vue sur un timbre à l'époque où je collectionnais les timbres.
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Re: Espaces délaissés

Message  rabelaisien le Ven 15 Oct - 11:25

Projet de circulation douce entre la gare de Garges-Sarcelles et la zone industrielle (rue de l'Escouvrier et rue du Fer à cheval)

Le 19 mars 2003, j'ai écrit

LE 14 SEPTEMBRE 2000 AVAIT LIEU UN DEBAT SUR LES DELAISSES A LA FERME
DU BONHEUR, 220 AVENUE DE LA REPUBLIQUE A NANTERRE, A L'INITATIVE DE
L'IFA (INSTITUT FRANÇAIS D'ARCHITECTURE). J'AURAIS BIEN AIME Y
PARTICIPER, MAIS J'ETAIS HOSPITALISE EN CARDIOLOGIE.

Ce projet d'utilisation d'espace abandonnés, proposé par le Cabinet
Bouchain, 16 rue Rambuteau, 75003 Paris, 01 42 74 74 69, fax 01 42 71
30 33, me plaît.
Un de mes rêves est l'inversion du processus qui a tronçonné les
zones naturelles et agricoles en de multiples îlots séparés par des
voies de communication à fort trafic, de l'urbanisation, etc . Cette
inversion commence modestement par des coulées vertes, etc., qui
relèvent d'une conception de la nature domestiquée, de ce que l'on
appelle parfois "le bon goût", au nom duquel on a arraché presque
partout les buissons de ronces, privant les promeneurs de ce fruit
délicieux appellé mûres.

Une des choses pour lesquelles je milite, ce sont des déplacements
quotidiens à pieds ou à vélo, agréables et sans subir le vacarme et
l'odeur de la circulation.
Je réclame la possibilité de marcher au soleil quand il fait froid ou
frais, à l'ombre quand il fait chaud.
Les forêts des délaissés peuvent contribuer à ce but, s'intégrer dans
un réseau de circulations douces.

SARCELLES

Un CDD m'a fait aller quotidiennement pendant 18 mois à Sarcelles,
dans la zone industrielle coincée entre la partie autoroutière de la
nationale 16 et l'emprise du projet d'autoroute A 16, sur laquelle est
projetée une forêt des délaissés. Mes propositions sont basées sur mon
expérience entre 1992 et 1994.

Cette zone industrielle est traversée par une voie principale, la rue
de l'Escouvrier, sur laquelle se branche à ses deux extrémités la rue
du Fer-à-Cheval. Elle est desservie par un autobus minable à faible
fréquence, le 270, dans lequel à certaines heures on est aussi entassé
que dans le métro de Tokyo. Dans la première partie de son trajet, cet
autobus subit de formidables embouteillages.

Aller à pieds de la gare RER Garges-Sarcelles à cette zone
industrielle est pénible et dangereux. Du fait de manque d'alternative
sur une partie du trajet, il faut longer une circulation importante,
bruyante et nauséabonde. L'un des deux trottoirs de la rue de
l'Escouvrier fait moins d'un mètre de large, il est souvent occupé par
des véhicules en stationnement.

Je propose donc une circulation douce passant par la forêt projetée,
de la gare RER Garges-Sarcelles à Villiers-le-Bel, avec deux antennes
conduisant rue du Fer à Cheval, près de ses débouchés dans la rue de
l'Escouvrier. Cet itinéraire commencerait par une voie existante, le
boulevard Salvador Allende, le long des voies du RER D. Le quai des
trains allant de Paris à Villiers-le-Bel a un accès à ce boulevard,
les autres quais nécessitent de passer au niveau supérieur, niveau qui
comprend la gare routière et une voie à forte circulation. Une fois
passé sous ce niveau et après des raccordements de voirie, le
boulevard Salvador Allende est une voie tranquille sur lequel ne
débouche que des rues de desserte locale. Arrivé avenue Koenig
Maréchal de France, le boulevard se termine là. La seule possibilité
actuellement est de couper par les voies d'une cité pour rejoindre le
boulevard Jean-Baptiste Carpeaux, voie à grande circulation.

> L'idéal serait que la circulation douce prolonge d'une manière ou de

l'autre le boulevard Salvador Allende pour rejoindre d'une part la
promenade du Lac, qui, comme son nom l'indique, fait le tour d'un
petit lac, puis offre une possibilité sécurisée de traversée la rue
Emile Zola, autre voie soumise à de sévères embouteillages. Une fois
traversée la rue Emile Zola, le branchement sur la zone industrielles
: rue de l'Escouvrier et du Fer-à-Cheval est à définir. Il faut noter
qu'à proximité du carrefour sud Escouvrier/Fer à Cheval existe une
voie piétonne arrivant au pont de la rue Emile Zola au dessus de la
déviation quasi autoroutière de la nationale 16, utilisée par des
élèves de lycées et collèges de Sarcelles, habitant Villiers-le-Bel,
usagers du bus 270.

Une antenne, traversant également la rue Emile Zola, doit conduire à
ce qui semble être un lotissement.

La partie nord de cette circulation douce, à Villiers-le-Bel, pourrait
arriver avenue des Erables, et avoir une branche conduisant à
l'hôpital CH Richet.

INTEGRER UN TRANSPORT AUTOMATIQUE DANS LA CIRCULATION DOUCE

Cette circulation douce peut être dimensionnée pour accueillir le
transport automatique de proximité Cycab, qui pourrait être utilisable
sur ce trajet au tarif et avec la billetterie RATP, en plus des moyens de paiement
spécifiques à ce système.

Conçu par l'INRIA, (Institut National de Recherche en Informatique et
en Automatique, Domaine de Voluceau, 78153 Le Chesnay, tel 01 39 63 55
93, 01 39 63 53 30, michel.parent [at] inria.fr, le Cycab + http://www.robosoft.fr/eng/sous_categorie.php?id=1025 + http://www.google.fr/images?hl=fr&tbs=isch%3A1&sa=1&q=cycab&btnG=Rechercher&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai= , qui a changé de nom ensuite, mais j'ai un trou de mémoire pour son nom actuel, Vidéo à http://ma-tvideo.france3.fr/search/?q=mobivip a une vitesse maximale de 30 km/h.
Trois modes de fonctionnement sont possibles :
- conduite par l'utilisateur,
- fonctionnement automatique par repérage de balises,
- télécommande depuis un poste de commandement. Cette dernière
possibilité permet de l'abandonner à n'importe quel endroit couvert
par un poste de
commandement, celui-ci se chargeant de la rapatrier vers un endroit
où il sera mis à disposition d'un autre utilisateur.

Le Cycab peut fonctionner sur des voies utilisées par d'autres
véhicules, être mélangé avec les piétons et les cyclistes. Autre
avantage, qui le rend compatible avec son usage sur des voies de
circulation douce, son passage ne nécessite qu'un mètre vingt de
large, ce qui permet d'empêcher physiquement (plots, bornes, bacs à
fleurs, etc.) l'intrusion de voitures sur son trajet.

DERNIERE MINUTE

Télérama du 18 juillet 2001 publie un article sur le plasticien
François Fréchet, qui réhabilite les herbes mal-aimées (Réhabilitation
des espaces communaux perdus, 03 86 61 01 55)

1990 Journal Officiel associations du 23/3/02 (le texte est dans
l'état où il a été publié au JO)
BO.LIVEART. Objet : investir de friches urbaines pour les transformer
en lieux de vie, de partage, de recherche, de création et de promotion
des arts
contemporains ouverts sur le quartier et sur la cité, sans exclure une
dimension d'échanges au niveau national ou international. Tous les
moyens de
diffusion existants (spectacles, événements, édition, expositions,
audiovisuels, multi-médias, etc.) pourront être employés pour faire
unanimement
reconnaître l'action du collectif BO.LiveArt. Siège social : 13, rue
de l'Equerre, 75019 Paris. Site Internet :
http://membres.multimania.fr/fengshuilibre/bolivar.htm

Voir aussi dans http://www.mei-fr.org/forum/discus/ ,
dans le forum transports, la conversation (discussion) "Alternatives à
l'automobile, à la SNCF et à la RATP", où il est aussi question de
mise à disposition de bicyclettes --> forum disparu, recherche à faire avec ces mots clés
mots clés + navettes automatiques minibus


Dernière édition par rabelaisien le Ven 15 Oct - 12:14, édité 2 fois
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Re: Espaces délaissés

Message  rabelaisien le Ven 15 Oct - 11:32

http://blog.fsarkis.fr/post/2010/06/21/D%C3%A9laiss%C3%A9s-urbains

Le Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de Paris (CAUE75), dans le cadre de son cycle de formation "Espaces publics, la ville pour tous", a organisé, le 18 juin 2010, une journée où Colombes était au programme. Au programme de l’après-midi, la CAUE 75 avait inscrit "Colombes : typologies et échelles multiples de délaissés" avec six intervenants impliqués sur la ville : Patrick Chaimovitch (adjoint à l’urbanisme et à l’aménagement durable), Catherine Bernard (adjointe à l’environnement et à la maîtrise des énergies), Frédéric-Farid Sarkis (conseiller délégué à l’économie sociale solidaire), Halima Benaïssa (présidente de l’association des Jardins Sauvages d’Audra), Eric Menou (secrétaire de l’association) et Benoît Wulveryck (trésorier de l’association).

Nous avons donc accueilli avec plaisir une trentaine de professionnels de l’urbanisme pour leur faire découvrir le parcours de quelques délaissés urbains au cœur d’un projet porteur de sens de l’association des Jardins Sauvages d’Audra, en partenariat avec l’Atelier d’Architecture Autogérée. Questions, enthousiasme, les échanges furent riches sur le sujet des délaissés.

Etre acteur de son cadre de vie de proximité

Friches, micro espaces, délaissés urbains, dents creuses… des espaces urbains où les citoyens peuvent s’investir spontanément et renouer avec le collectif. L’utilisation collective des délaissés permet de tisser des liens sociaux, écologiques et culturels dans un quartier. De nouveaux usages s’organisent et participent aux transformations urbaines et aux pratiques.

Ces lieux souvent propices à la convivialité et à la création doivent faire face aux problématiques de propriété foncière, de gestion des temporalités et de concertation avec les acteurs en présence. Comment investir des terrains et les rendre aux publics ? Comment être acteur de son cadre de vie de proximité ? Comment faire de l’expérimentation un projet durable ?

La recherche d’un équilibre entre les usages est une priorité dans la conception de nouveaux espaces. Il faut remettre au centre de la discussion la question du "vivre ensemble" et de la place du citoyen dans cet ensemble urbain. L’enjeu est d’articuler la ville en tenant compte de l’évolution des besoins et des nouvelles pratiques, pour permettre à tous les usagers de cohabiter.

Le juridique et le provisoire

Le Code de l’Urbanisme permet formellement d’accorder une concession temporaire portant sur des biens immobiliers dévolus à terme à une opération d’aménagement. L’article L.433-1 autorise le permis de construire à titre précaire (avec fixation d’un délai à l’expiration duquel le pétitionnaire doit enlever la construction autorisée).

Le Droit public a ainsi créé un support juridique pour l’affectation temporaire d’un délaissé urbain avec objectif de valorisation sociale, urbaine ou économique. Droit qui ne remet pas en cause l’asservissement du délaissé temporaire à la mise en œuvre à terme d’une opération d’aménagement pour construire ou reconstruire un morceau de ville.

Les CAUE sont des associations départementales créées par la loi sur l’architecture de 1977. Composées d’experts, elles assurent des missions de service public pour la promotion et le développement de la qualité architecturale, urbaine et environnementale
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Re: Espaces délaissés

Message  Admin le Ven 15 Oct - 16:42

J'ai déplacé le sujet, mais ne vous inquiétez pas j'ai laissé un traceur qui permet de conserver les liens que vous avez intégré dans les diverses discussions.
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